I’m noticing that our educational system is slowly deteriorating the vocabulary of society at large, at least what I can see in North America. When I speak using words not part of day-to-day vocabulary, the effect is lost on the person as if I am speaking a foreign language. Especially if that person is an adult, and I am speaking English. They should be able to understand me. Yet…
My favourite word (if one may pick favourites) is ‘clandestine’. I use it as much as possible, it’s so full of wonderful secrecy and allure. However, it is not so often used anymore, and I feel that many people do not fully appreciate the effect of my words when I use such old diction. Now, I am not ignorant to language development. New words are being introduced every year, adding to our ever-growing dictionaries and encyclopædia. However, these new words do not necessarily replace old ones. I am quite concerned that someday I will be trying to express myself and there will be very few people left who will understand me!
Dans la lenteur qui se déroule
d’année en année,
erre le temps, dont la vie découle
d’époques déchaînées

A cover I’ve submitted for the Shakespeare issue of Venue magazine, due out in february.
Le temps dos à toi, le tango à rebours.
Ce n’est plus décréter le changement, c’est vivre.
Vie vide d’uniformité, la contradiction au coeur des fuseaux.
Le ralenti avant le débarquement en barque, tous jeux éteints.
La teinture du bonheur, et l’admiration des trophées cristallisés: le masque, le fer, la plume.
L’acceptation de la soie: se recevoir sourire. Aligner les miracles: sur la route…
Citation tirée de la prose que j’ai à faire en Français en m’inspirant de Baudelaire. (via jurole)
To all my followers, best wishes for your coming challenges, future happiness, and unforeseen adventures. I hope 2012 is filled with the most amazing triumphs and discoveries, good books, and new perspectives. Cheers!
Jules Verne (via thebackpackercollective)
L’audace à crédit, la mise à nu sans préavis: l’arrivée du spectre à coloris.
Rodage de la machine à sons, les sens en éveil de nuit. Léger je qui s’élève au-dessus de la nuée: les traces pourpres de fumée abandonnées.
L’heure du bois a sonné: quelle mue? Mue-tation, mue-rire, mue-voir, mue et envol de cygnes de signes.
Les apparences, les coquilles intérieures, les fêlures et brisures: enfouies, envolées, transfigurées.
Balades aveugles dans l’inconscient, digues contre la morosité: les ombrelles chinoises, la ritournelle d’un nouveau genre.
La mue-rire, rempart de maux face à moi.

Condamné à mort!
Voilà cinq semaines que j’habite avec cette pensée, toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids!
Autrefois, car il me semble qu’il y a plutôt des années que des semaines, j’étais un homme comme un autre homme. Chaque jour, chaque heure, chaque minute avait son idée. Mon esprit, jeune et riche, était plein de fantaisies. Il s’amusait à me les dérouler les unes après les autres, sans ordre et sans fin, brodant d’inépuisables arabesques cette rude et mince étoffe de la vie. C’était des jeunes filles, de splendides chapes d’évêque, des batailles gagnées, des théâtres pleins de bruit et de lumière, et puis encore des jeunes filles et de sombre promenades la nuit sous les larges bras des marronniers. C’était toujours fête dans mon imagination. Je pouvais penser à ce que je voulais, j’étais libre.
© Kelsey Bolognese 2011
words and meanings
set of 6
The hare locked the talisman
and made his way
under the wall
of the seven sins
A trickster veteran
he is not to be crossed
above all
by the wandering, folded card tricks
of a novice magician




